Monsieur le Président,
Lors de l’audience du 4 septembre faisant suite au dépôt d’un préavis de grève, vous vous étiez engagé à l’issue de celle-ci à revenir sur les revendications formulées par les agents et portées par l’ensemble des syndicats, sous quinzaine.
En effet, ce temps d’échange a permis aux agents présents et représentants syndicaux d’exprimer clairement l’ensemble des difficultés et les répercussions concrètes des décisions actées dans le cadre du PRE. Vous n’avez apporté aucune réponse sur ce temps à la dégradation de leurs conditions de travail et du service public rendu aux girondins et girondines, « faute de temps ».
Force est de constater que près de deux mois plus tard, l’engagement que vous aviez pris de répondre point par point aux revendications et suggestions faites par les agents n’est pas tenu.
Aussi nous attendons des réponses claires sur les points suivants :
· Le remplacement des postes vacants
· Le maintien inconditionnel de tous les postes contractuels en lien direct avec le public
· La mise en place d’un fond d’urgence pour répondre aux besoins vitaux
· Un plan de communication assumé sur le PRE et ses conséquences à destinations du public et des agents (suppression des aides Précarité, restrictions chiffrées des subventions à destinations des associations…)
· Le renforcement des équipes volantes et soutiens de pôle
· Un bilan des horaires d’été
· Une priorisation des missions afin de diminuer la charge de travail
Il nous semble primordial que les promesses faites soient respectées afin de ne pas rompre un dialogue déjà mis à mal ces derniers mois. Les risques psychosociaux et le mal être des agents ne feront qu’augmenter au quotidien, sans la considération et la prise en compte de leur expertise professionnelle du terrain ainsi que de leur parole.
Pour la FSU territoriale,
Christophe Ducos